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Bonne lecture.

 

jardin plus beau jardin de Belgique

Un jardin de ville primé au concours de l'entrepreneur de jardin de Wallonie

Pour cette réalisation, le jambois Arnaud Stocq a obtenu une médaille de bronze à l’édition 2017 du concours de l’entrepreneur de jardin de Wallonie. 

1. Présentation

Rue Baivy - 5100 Namur (Jambes)

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DSC 1528 nouveau local scout

Les unités scoute et guide de Jambes-Centre enfin relogées

Les 160 animés disposent enfin d’un local digne de ce nom. Ils se trouvent désormais dans une petite salle communale de la petite rue Baivy. 

1. Présentation

Quai de Meuse 39, 5100 Namur
Tél. : +32 (0)473 30 55 00
Disponible 24h/24
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http://www.villabalat.be

 

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2. Situation

 

3. Description

La Villa Balat, considérée comme l’une des plus belles maisons de Namur est une maison d’hôtes située à un endroit exceptionnel : entre le pont de Jambes et le pont des Ardennes, offrant une vue directe sur la citadelle et le Parlement wallon, à la rencontre de la Meuse et de la Sambre (le Confluent). Elle se situe deux pas du centre historique de Namur, à proximité des restaurants, commerces et musées. Au bord du halage, elle est si proche de l’eau que, de l’intérieur, on a l’impression d’être à bord d’un bâteau ! L’accès à la maison se fait depuis le chemin de halage, à pied, en vélo ou en voiture. Les véhicules peuvent stationner à la rue Mazy. Une petite ruelle perpendiculaire à cette rue et en prolongement de la rue Champêtre accède au jardin et au halage.

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4. La Villa Balat, Fleuron jambois règne sur la Meuse

La Villa Balat, fleuron jambois, règne sur la Meuse
La Villa Balat est considérée comme l'une des plus belles maisons de Namur. Cette grande demeure blanche donnant sur le quai de Meuse à Jambes est bien connue dans les environs. Depuis un peu plus d'un an, Muriel Charon et son mari ont racheté cette villa, auparavant privée, et l'ont restaurée en 6 mois, dans le plus grand respect de son histoire et de son architecture afin d'en faire une maison d'hôtes un peu à part. Elle nous a reçu chez elle, dans la Villa, afin de nous parler de ce beau projet.

Pourquoi cette maison est-elle dénommée « Villa Balat » ?
Formé notamment à l'Académie des beaux-arts de Namur, Alphonse Balat était l’ architecte préféré du Roi Léopold II, il a restauré plusieurs châteaux pour le roi, comme le château de Ciergnon en province de Namur et le château de Dave. Il faisait partie de la Commission de la Société Archéologique de Namur. Pour ce qui est de la villa, le terrain a été acheté en 1905 par Adolphine Balat qui était l’une des filles du frère d’Alphonse Balat ; c'est Joséphine, sœur d’Adolphine, qui a fait construire ici en 1906. Ce sont donc les nièces de Balat qui sont à l’origine de cette maison, construite 10 ans après sa mort, il ne l’a donc jamais vue. La famille Balat a vécu ici jusqu'en 1920, ensuite ils ont mis le bien en location.
Comment est-elle devenue une maison d'hôtes ?
J'ai ouvert le premier gîte citadin de Namur en 2009, la « Maison Mucha », nous habitions alors à Floriffoux. Le contexte touristique évoluant, les gîtes souffrant de la concurrence d’ Airbnb (location de logements de particuliers), je me suis dit que c'était l'occasion de passer aux chambres d'hôtes. En effet, je voulais vraiment développer un produit à part. Mes enfants étant assez grands, lorsque mon mari m'a dit que la maison de mes rêves -la Villa Balat- était à vendre, on s'est lancés, et nous sommes devenus propriétaires. Mais si on achetait une maison comme celle-là, il fallait un projet qui de taille allant de pair, donc le but n'était pas seulement d'acheter une nouvelle maison mais c'était aussi d'avoir un nouveau projet : les chambres d'hôtes.

Votre démarche est particulière, mais qui êtes-vous pour avoir développé un projet aussi fantastique et d'où vient cette inspiration de la restauration de l'intérieur ?
Je peints depuis longtemps donc j'ai toujours eu une petite sensibilité à ce niveau-là, même si c'est en amateur. Le fait d'avoir récemment suivi une formation en restauration de tableaux pendant 3 ans m'a beaucoup aidée pour l'approche de la maison et sa thématique car j'ai suivi des cours d'histoire de l'art, de la peinture, des cours de chimie, d'étude de matériaux. .. Je me suis donc inspirée de l'histoire, de la nature, de la Meuse. J'ai volontairement choisi 3 artistes pour « écrire la décoration de la maison » : Rops qui était namurois, amoureux de la Meuse, graveur, peintre, et aquafortiste ; ami d’ Anna Boch, peintre wallonne, fille de la faïencerie Boch à la Louvière, et qui a été élue au cercle des XX avec lui, et le troisième évidemment, c'était un minimum, c'est Alphonse Balat : architecte mais aussi peintre au départ, dessinateur et caricaturiste, qui a eu son premier prix à l'académie de Namur en peignant des fleurs. Tout cela m'a inspirée pour les décorations des chambres et les thèmes. Evidemment, j'ai dû faire appel à plusieurs corps de métier spécialisés. Nous avons vraiment fait appel à de vrais artisans, wallons, je le précise, car pour approcher une maison comme celle-ci, il faut une certaine sensibilité, on ne peut pas refaire cela n'importe comment.
Nous avons aussi la chance d'avoir une maison mythique et je ne me rendais pas compte que c'était à un tel point. Les gens sont fascinés par cette maison, tout le monde veut y rentrer et jeter un œil, c'est une maison qui a plus de 100 ans et elle attire toujours autant.

Avez-vous une clientèle particulière ?
J'accueille énormément de gens de Namur qui adorent la maison et qui offrent des chèques-cadeaux ou qui viennent eux-mêmes parce qu'ils ont envie de découvrir la maison. Et même en habitant Namur, nos hôtes sont à chaque fois émerveillés par leur week-end, donc ça me fait d'autant plus plaisir. Ce qui est vraiment très chouette, c'est que, dès qu’ ils rentrent ici, ils se sentent tout de suite chez eux. Les visiteurs viennent ici pour la chambre d'hôtes mais aussi pour l'histoire. Mon public est très varié, j'ai eu des jambois, namurois, hollandais, allemands, français, portugais, norvégiens, danois, mexicains, canadiens, italiens, japonais … en 1 an. Je me souviens notamment de californiens qui faisaient le tour d'Europe : de toutes les nuits qu'ils ont passées durant ce voyage, leur meilleure nuit était celle passée ici.

Et comment se déroule la promotion du site ?
Aujourd'hui, il faut beaucoup plus du bouche-à-oreille évidemment, même si ça fonctionne très bien. Je travaille beaucoup avec les restaurateurs du coin, je vais donner mes cartes à gauche, à droite. On a eu la chance de passer à la télévision dans l'émission « Une brique dans le ventre » il y a 1 an et on a aussi eu un article dans « Juliette et Victor » qui est une revue pour les expatriés français, nous avions eu pas mal de retours. Nous avons eu également la venue d'une revue flamande pour la Saint-Valentin, un article dans le vers l'Avenir, Canal C, donc tout ça nous a pas mal aidé. On a fait un site internet avec une agence web namuroise qui nous a réalisé un beau site et je suis aussi membre des gîtes de Wallonie mais je remarque que la majorité des réservations se font via notre site ou par le bouche-à-oreille. Nous offrons de vraies chambres d'hôtes, mais à l'heure actuelle les gens ne savent plus différencier une chambre d'hôte, chez l'habitant, un gîte, un hôtel. A Namur, les vraies chambres d'hôtes reconnues officiellement sont rares.

Votre activité a-t-elle des retombées directes sur le tissu commercial local ?
Bien sûr. C'est important de travailler avec le local. J'achète tous mes produits ici chez les locaux, pain, fruits et légumes, fromages, … j'envoie également mes hôtes dans les restaurants du coin. Je trouve ça très important pour une chambre d'hôtes de faire appel aux produits locaux. J'ai d'ailleurs souvent des petits mots de mes visiteurs qui ont été enchantés par la qualité des repas.

Quels retours avez-vous de vos hôtes sur notre ville et les activités touristiques que l'on y trouve ?
Beaucoup d'hôtes qui viennent à Namur pour la première fois sont agréablement surpris car, en général, ils ne s'attendent pas à avoir autant de choses à y faire, à découvrir. Nous sommes gâtés au niveau de la gastronomie, de l'art, de la culture, de l'histoire, du sport, des balades, la Meuse et la Sambre. Je propose régulièrement des endroits comme la galerie Détour, la Tour d'Anhaive, de belles balades balisées sont proposées aussi à Jambes, notamment Art Nouveau. Il y a plein de choses à voir à Namur (Citadelle, musées …) mais également à Jambes, d'ailleurs c'est aussi le rôle qu'aura la future passerelle à mon sens, elle ne va pas devoir uniquement envoyer les gens vers Namur mais va devoir aussi amener les namurois vers Jambes !

En parlant de cette future passerelle cyclo-piétonne, comment percevez-vous l'arrivée de « l'Enjambée » prévue pour cette année?
Le nom l'Enjambée est très chouette, je l'avais d'ailleurs aussi proposé dans ma liste d'idées. Pour nous c'est très positif évidemment, cela permettra une meilleure visibilité du bâtiment et pour nos hôtes et nous, nous pourrons traverser la Meuse et arriver sur Namur en 5 minutes et inversement, mais cela ne changera pas nos habitudes par rapport à Jambes et les collaborations que nous y avons. L'arrivée de la passerelle est importante aussi car nous avons un RAVel ici et nous avons le projet de faire des chambres d'hôtes « Bienvenue vélos ».

Tant que nous sommes dans les projets, avez-vous d'autres choses en tête pour la Villa Balat ?
Nous souhaitons également obtenir une petite barque pour proposer aux hôtes une balade en Meuse et puis d'ici l'arrivée du printemps, aménager un beau jardin à l'arrière, c'est important et j'adore ça. J'ai déjà organisé un événement en collaboration avec la province de Namur, un concours où l'on remportait un dîner, avec deux restaurateurs qui sont venus cuisiner, un chef de la rive gauche et un chef de la rive droite qui se sont rencontrés ici pour cuisiner des produits du terroir. On avait une table d'un quinzaine de personnes, c'était super. A refaire ! On propose également les lieux pour divers événements comme des déjeuners d'affaires et on a beaucoup de demandes pour des photos shooting. Il y a des balades prévues avec des guides pour visiter la Villa Balat via l'Office du Tourisme de Namur pour les curieux mais je fais aussi volontiers visiter la maison aux promeneurs qui le souhaitent quand j'ai le temps.

La maison médicale de la Poudrière

1. Présentation

Rue de la Poudrière 25 - 5100 Namur
Tél : 081 30 69 11
Fax : 081 30 07 15
Heures d’ouverture : du lundi au vendredi de 8h00 à 12h30 et de 13h30 à 18h00,
le jeudi : fermé entre 12h30 et 15h00 (réunion d'équipe)
https://lapoudriere.wixsite.com/maisonmedicale

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2. Situation

 

3. La maison médicale La Poudrière

 

Quatre travailleuses, émanant de la Maison Médicale du Quartier des Arsouilles, sont à l’origine de cette initiative. Cette petite équipe a rapidement été complétée par deux médecins généralistes convaincus par le travail en équipe et les valeurs qui sous-tendent ce projet. Notre mission première est d’assurer des soins de proximité accessibles à tous . Nous veillons également à la continuité des soins de première ligne et à leur coordination. Comme une maison, la Poudrière se veut être un lieu accueillant, ouvert et respectueux de l’autre. Le travail en équipe, qui nous est cher, nous permet de créer cette belle ambiance. Ce travail pluridisciplinaire nous permet aussi d’échanger nos points de vue lors de nos réunions d’équipe hebdomadaires, de vous proposer, à vous, nos patients, nos pistes de réflexion lorsqu’une situation difficile de vie ou de santé se présente et d’y réfléchir. Tous ensemble, il y a plus d’idées ! La vision de la santé que nous partageons est globale, en plus des prises en charge de soins individuelles, des projets de prévention et de santé communautaire seront imaginés.

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4. Qu’est-ce qu’une maison médicale ?

Vous avez dit maisons médicales…
Soucieuse d’évaluer la qualité des soins dispensés et les coûts générés par les maisons médicales au forfait qui se multiplient, Madame Maggie De Block, Ministre de la santé, avait commandé un audit en 2017. Le temps de sa réalisation, un moratoire avait été décidé. Cette mission vient de se terminer. Elle a mis en évidence des améliorations possibles et chaque acteur est invité à y contribuer. Elle a aussi clairement démontré que le système du forfait ne coûte pas davantage à la sécurité sociale. Dès lors la création de nouvelles maisons médicales au forfait est à nouveau autorisée.
Qu’est-ce qu’une maison médicale ? C’est une structure pluridisciplinaire qui regroupe des professionnels de la santé de première ligne, habituellement médecin généraliste, kinésithérapeute, infirmier et accueil, auquel se rajoute parfois d’autres professions comme dentiste, diététicien, psychologue, assistant social, etc. Leur mission est de fournir des soins, intégrés, continus et accessibles, prenant en compte le patient dans sa globalité (santé physique et mentale) pour les actes curatifs mais aussi préventifs. En ce qui concerne l’accessibilité financière, il est important de bien faire la distinction entre le paiement à l’acte et la rétribution au forfait. Lorsque le paiement se fait à l’acte, les patients s’acquittent de la totalité des honoraires lors de chaque contact (ou uniquement du ticket modérateur, dans le système du tiers payant, et pour autant qu’ils bénéficient du statut « OMNIO », anciennement appelé « VIPO »). S’il ne s’agit pas d’une maison médicale organisée au forfait, le patient garde la liberté de consulter des prestataires extérieurs aux mêmes conditions
Dans le cadre du forfait, c’est la mutuelle qui paie un montant forfaitaire mensuel à la maison médicale. A charge pour celle-ci de gérer son budget pour rémunérer tous les travailleurs (prestataires de soins, accueillant(e)s, gestionnaire), … et d’assumer les frais de fonctionnement. Le patient ne paie rien à condition qu’il s’adresse exclusivement à l’équipe de la maison médicale pour la prise en charge des soins infirmiers, de médecine générale et de kinésithérapie. Il s’y engage en signant une convention (résiliable). S’il s’adresse à des prestataires extérieurs (sauf exception et avec l’accord préalable de la maison médicale), les honoraires resteront entièrement à sa charge et ne bénéficieront d’aucun remboursement.
Ce système n’est en rien réservé aux personnes dont les ressources financières sont limitées, il s’agit d’un modèle pour tous. Il garantit à tous l’accès aux soins de première ligne. Outre la gratuité, le patient se voit offrir d’autres avantages. Quand son médecin, infirmier ou kiné référent (la prise en charge est titularisée) n’est pas disponible (en congé de maternité, de maladie, en vacances, en formation, …), le relai est pris par un collègue de l’équipe qui a accès au dossier. Le remplacement est donc toujours assuré ainsi que la continuité des soins et le suivi du dossier. La permanence téléphonique toute la journée, l’accueil organisé et le regroupement des soins dans un seul lieu géographique apportent une qualité de service. Enfin, l’équipe accorde une attention particulière à la prévention et prend des initiatives dans le domaine de la santé communautaire.
Les prestataires trouvent eux aussi des bénéfices à cette forme d’organisation. Ils se voient déchargés d’une partie des tâches administratives, de l’accueil et de la gestion de bon nombre d’appels téléphoniques. Les rencontres informelles ou structurées (réunions d’équipe) donnent de nombreuses occasions d’échanger les informations, de partager l’expertise et les ressources de chacun, d’assurer un soutien mutuel qui permet de prévenir le risque d’épuisement et d’éviter l’isolement qui fragilise. La séparation claire des activités professionnelles et du temps réservé à la vie privée est garantie. Pour autant, la maison médicale ne fonctionne pas en vase clos, mais s’articule avec le réseau du service de santé. Faire partie de l’équipe d’une maison médicale ne dispense en rien de participer au service de garde ni d’assurer sa formation continue. Cela permet par ailleurs de rencontrer des collègues de la même discipline, d’actualiser les connaissances, de remettre en question certaines pratiques et d’en acquérir de nouvelles.

A ce jour, les cinq maisons médicales namuroises existantes sont toutes affiliées à la Fédération des Maisons Médicales
Maison Médicale de La Plante - Chaussée de Dinant 115, 5000 Namur

081/22.40.72 (pratique à l’acte)

Maison médicale du quartier des Arsouilles - rue St Nicolas 44, 5000 Namur
081/26.01.91 (pratique au forfait)

Maison médicale de Bomel - rue Artoisenet 2, 5000 Namur
081/26.09.33 (pratique au forfait)

Maison médicale des Balances - rue des Bosquets, 46/48, 5000 Namur
081/73.75.78 (pratique au forfait)

Maison médicale La Poudrière - rue de la Poudrière 25, 5100 Jambes (Namur) 081/30.69.11 (pratique au forfait)

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